Plans autisme

Plans autisme

Plan autisme 2018-2022

Le 4ème plan autisme, nommé  « Stratégie nationale de l’autisme au sein des troubles du neuro-développement » prévoit  un budget de 344 millions d’euros sur 5 ans.
ll se décline en 5 grands axes : renforcer la recherche et les formations,  favoriser l’intervention précoce auprès des enfants, rattraper le retard de la France en matière de scolarisation, soutenir l’inclusion des adultes autistes dans la société, soutenir les familles et reconnaitre leurs expertises

La synthèse / Le plan autisme 2018-2022


 

Plan autisme 2013-2017

« Avec ce 3ème plan autisme nous prenons enfin la direction d’un accompagnement respectueux des personnes autistes et de leur famille ». (Marie-Arlette Carlotti, ministredéléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion

205 millions d’euros (18 millions de plus que le 2ème plan) ont été dégagés pour financer cinq axes d’intervention : le diagnostic précoce, l’accompagnement tout au long de la vie depuis l’enfance, le soutien aux familles, la recherche et la formation de l’ensemble des acteurs de l’autisme.

La synthèse     Plan-autisme 2013-2017  

Evaluation du 3ème plan autisme / IGAS, Inspection Générale de l’Education Nationale, 2017


 

Plan autisme 2008-2010 – « 30 mesures pour mieux connaître, former, accueillir, accompagner… »
Parmi les 30 présentées, ce plan comporte 5 mesures phares :
– Elaborer un corpus de connaissances et développer la recherche.
– Actualiser les contenus de la formation des professionnels, qu’ils soient des champs sanitaires, médico-sociaux ou éducatifs
– Diversifier les méthodes de prise en charge innovantes
– Mettre en place un dispositif d’annonce du diagnostic qui permet l’orientation et l’accompagnement des familles ; Renforcer l’offre d’accueil.

 

 Plan autisme 2005-2006 – « Un nouvel élan pour  l’autisme »
« …Face à l’autisme, nous voulons, avec Marie-Anne Montchamp, Secrétaire d’Etat aux personnes handicapées, accélérer la montée en puissance des mesures de diagnostic, de prise en charge et d’accompagnement des personnes atteintes d’autisme. Le volet médical de ces mesures prévoit la mise en réseau de l’ensemble des acteurs afin d’assurer une meilleure prise en charge des enfants et adultes autistes…
 Le premier niveau de prise en charge doit être départemental, au plus près, au plus proche des familles…
Le deuxième niveau de prise en charge est régional : seront associés dans les centres de ressource autisme, des équipes médicales dédiés (pédo-psychiatres, neuropédiatres, généticiens et radiologues), afin de garantir, pour chaque enfant, pour chaque personne atteinte d’autisme, le meilleur diagnostic et un accès aux soins adaptés à leur situation…
Au niveau national, un comité scientifique sera installé aux côtés du comité national de l’autisme… » (extraits de la présentation du plan par M Philippe Douste-Blazy